La chance a tourné... Grâce un pénalty non sifflé et un Rémy qui a su marqué au bon moment, le Gym prend les trois points de la victoire... Trois points très importants dans la lutte pour le maintien...

 

 

 

 

Fiche technique

 

Au Mans, Stade Léon Bollé, Le Mans UC 72 - OGC Nice : 0 - 1 (0-0)

Arbitre : M. Kalt

11 014 spectateurs

 

But :

Nice

Rémy (77e)

 

Avertissements:

Le Mans : Gerder (67e), Goulon (82e), Le Tallec (92e)

Nice : Coulibaly (60e), Mounier (94e)

 

Les équipes :

Le Mans : Ovono - Corchia, Geder, Cerdan (cap), Baal - M. Dossevi, Narry, Goulon (Ouali 85'), Lamah (F. Cissé 78') - Abdi (Helstad 63') - A. Le Tallec. Entraîneur : Arnaud Cormier

Nice : Ospina - D. Diakite, Civelli, Apam (cap), Gace - K. Coulibaly, Digard (Echouafni 25'), Faé, Ben Sâada (Mounier 79') - L. Rémy (Poté 90+2'), Bagayoko. Entraîneur : Eric Roy.

 

Résumé

 

Nice coule Le Mans par Sport24

 

Grâce à un but de Loïc Rémy dans le dernier quart d'heure, Nice est allé s'imposer au Mans (0-1) et se donne de l'air en bas du tableau. Pour sa première sur le banc du Gym, Eric Roy ne pouvait rêver meilleur scénario.

 

Pour sa première en tant qu’entraîneur principal, Eric Roy a été gâté. Non seulement ses ouailles ont renoué avec un succès à l’extérieur qui les fuyait depuis plus de quatre mois, mais surtout, ils ont repoussé Le Mans à huit points dans la course au maintien. Sur une pelouse en piteux état, les deux équipes ont pourtant longtemps paru condamnées à se séparer dos-à-dos… Avant que Rémy, inexistant jusque-là, ne sorte de sa boîte pour venir tromper Ovono à bout portant (0-1, 77e). Conscients du caractère critique de la rencontre, les 22 acteurs s'étaient pourtant armés des meilleures intentions en début de match, à l’image de cette frappe en première intention de Narry dès la troisième minute, ou encore de ce bon ballon de Ben Saada pour Bagayoko, qui obligeait Ovono à sortir dans les pieds du Malien (8e).

 

Un départ prometteur qui se poursuivait avec deux tentatives trop enlevées signées Dossevi (10e) côté manceau, et Rémy côté niçois (11e). Des prémices malheureusement rester sans suite. La faute au terrain, certainement, à l’enjeu aussi. La frappe enroulée de Bagayoko en début de seconde période pouvait laisser espérer un spectacle plus attrayant lors du deuxième acte... Il n'en fut rien. Hormis une tête de Le Tallec captée en deux temps par Ospina (65e) et un penalty non sifflé pour une faute pourtant assez flagrante du gardien colombien sur Goulon (74e), les occasions de s'enflammer n'étaient pas légions du côté de Léon-Bollée. Jusquà ce que Rémy vienne crucifier Ovono...

 

Réactions

 

Eric Roy (+ l'interview audio) :

« Je suis satisfait, je crois que l’on avait mis un cadre de jeu en place. On a essayé de prendre du plaisir et comme je l’avais dit aux joueurs, on ne peut pas prendre de plaisir sans souffrance. Il fallait être discipliné, faire les efforts, être généreux et c’est ce que les joueurs ont fait. La première mi-temps a été intéressante puisqu’on n’a pas été mis en danger même si j’aurais préféré que l’on fasse plus de jeu malgré l’état du terrain. Je leur avais dit que plus le temps allait passer, plus on aurait d’espace et plus le jeu allait s’ouvrir. Ca s’est traduit avec Loïc Rémy qui n’a pas toujours été très heureux. Je lui ai dit d’être patient et que ça allait payer. Il n’a pas raté cette occasion. On savait qu’il y avait trois points à prendre mais on sait également que le championnat ne s’arrête pas ce soir. On prend trois nouveaux points d’avance mais si on ne reste pas performant Le Mans pourra revenir. L’essentiel c’est que le groupe a bien réagi et a adhéré à ce que l’on voulait faire et ça c’est très important. Je vois que je n’ai pas trop changé par rapport à l’époque où j’étais joueur en étant passionné tout simplement et j’espère que mes joueurs seront passionnés par leur métier et que l’on prendra le plus de point possible d’ici le 15 mai. »

 

Arnaud Cormier (entraîneur Mans) :

« On a conscience de ne pas avoir fait le match qu’il fallait dans ces circonstances là. L’enjeu nous a fait perdre la cohérence de notre jeu. On a essayé de remédier à certains problèmes à la mi-temps, ça n’a pas marché. Moi je retiens que malgré un mauvais match à 0 à 0 on a un penalty. La seule interrogation que j’ai au bord du terrain c’est de savoir si Herold Goulon est dans la surface de réparation. Ce penalty n’est pas sifflé, sinon il nous permet de pouvoir prendre l’avantage malgré ce mauvais match. Je suis très frustré de cette décision. Ca va être compliqué mais on va essayer de digérer cette déception et repartir en essayant de se battre jusqu’au bout en jouant mieux que ce que l’on a fait ce soir. On va essayer de retrouver la cohérence et se battre sur chaque match pour continuer à y croire. »

 

Revue de Presse

 

Dans ce match déterminant pour le maintien, c'est Nice qui l'emporte à l'usure et qui prend ses aises avec la zone rouge. Le Mans s'enfonce plus que jamais et voit ses espoirs de maintien presque réduits à néant. Au niveau du jeu, ce fut le zéro pointé. (L'Equipe)

 

Dans le match de la peur, Nice remporte un précieux succès dans la course au maintien en terre sarthoise (1-0). Rémy a inscrit le seul but de la rencontre à 15 minutes de la fin terme du match. Les Aiglons comptent huit d'avance sur le MUC qui reste premier relégable avec 21 unités.

Rémy assomme Le Mans par Eurosport

 

C'était un match très attendu pour Le Mans, dans l'optique du maintien. Samedi soir, la venue de Nice, concurrent direct, était une aubaine pour les Sarthois lors de cette 28e journée de Ligue 1. C'est désormais raté avec cette défaite cruelle et sans doute lourde de conséquences (0-1).

Le Mans perd beaucoup par Ma ville

 

En s'imposant au Mans face à des Sarthois trop frileux, les Niçois prennent leurs distances avec la zone rouge. Pour le Mans, au contraire, la situation se complique.

Nice coule Le Mans par Foot365

 

Nice, en s'imposant au Mans (1-0) a offert une victoire pour son premier match, qui plus est à l'extérieur, à son nouvel entraîneur Eric Roy, lors de la 28e journée de L1.

L'effet Roy? par l'AFP