Qu'est-ce qui vous a poussé à venir à Nice ?

 

L'histoire récente et ancienne de ce club français. C'est un club qui avance chaque année et dont le projet est à taille humaine. Mon champ sera élargi, je serai proche d'un manager général. Humainement, c'est un projet très intéressant.

 

 

Vous venez de passer près de vingt ans en Angleterre, comment s'est décidé ce retour en France ?


J'étais lié à Arsenal pour le club et pour l'humain, certaines personnes l'ont quitté (Arsène Wenger) et il fallait laisser la place à une nouvelle équipe. Ici, j'avais été contacté par les anciens dirigeants (le duo Julien Fournier-Jean-Pierre Rivère) et je l'ai été à nouveau par les dirigeants actuels. Le projet était similaire. Tout cela était cohérent. Je n'ai pas trop hésité pour dire oui. Ma relation est très forte avec Patrick (Vieira), c'est un entraîneur de très haut niveau et c'est un atout supplémentaire.


Allez-vous changer votre méthode en passant d'Arsenal à Nice ?


J'ai mes convictions et ma manière de travailler. Ma première décision a été de faire venir Mathieu Louis-Jean (43 ans, ancien arrière droit du Havre, de Nottingham Forest et de Norwich) comme responsable du recrutement. Il était recruteur à Manchester United (depuis 2016, il a commencé ce métier de recruteur en 2007) et il a une grande connaissance du football français. Il est compétent sur le plan international. Il prendra la place qui a été laissée vacante par Serge (Recordier, parti à l'AS Monaco à l'été 2018).

 

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