L'OGC Nice reçoit le leader, Brest, ce week-end pour les 10 ans de l'Allianz Riviera. ... Retrouvez toutes les infos, remises à jour quotidiennement.

 

 

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Les stats 

 

 

 

 

 

 

 

Les 10 dernières confrontations

 

16.04.23 Brest - Nice 1 - 0 Ligue 1

06.11.22 Nice - Brest 1 - 0 Ligue 1

09.01.22 Brest - Nice 0 - 3 Ligue 1

02.10.21 Nice - Brest 2 - 1 Ligue 1

09.05.21 Nice - Brest 3 - 2 Ligue 1

06.01.21 Brest - Nice 2 - 0 Ligue 1

21.02.20 Nice - Brest 2 - 2 Ligue 1

14.12.19 Brest - Nice 0 - 0 Ligue 1

02.02.13 Brest - Nice 0 - 2 Ligue 1

26.09.12 Brest - Nice 2 - 4 Coupe de la Ligue
 

 

Les news

30/09

Le stade sera complet demain. 

Le groupe niçois :  Boulhendi, Bulka, Sirigu - Atal, Bard, Dante, Lotomba, Perraud, Todibo - Boudaoui, Claude-Maurice, Ndayishimiye, Rosario, Sanson, Thuram - Balde, Boga, Bouanani, Guessand, Laborde, Moffi

Le groupe brestois : Bizot, Coudert, Marillat - Amavi, Brassier, Chardonnet, Lala, Le Cardinal, Locko - Camara, Doumbia, Lebeau, Lees-Melou, Magnetti, Martin, Pereira Laga - Camban, Del Castillo, Le Douaron, Mounié, Satriano.

 

25/09

Les brestois sont emmenés par l'ancien coach du Gym,  Eric Roy. On retrouve beaucoup d'ex-niçois dans l'équipe : Lees-Melou, Brahimi et Amavi. 

 

 

Les interviews

 

Comment va Alexis Beka Beka, et comment le groupe a-t-il vécu la journée d'hier (vendredi) ?


Aujourd'hui, ce n'est pas un avant-match comme les autres. L'épisode d'hier nous a tous touchés : le staff, l'équipe, le club, les supporters, et toutes les personnes du monde du football. Heureusement, on peut en parler d'une manière positive. Alexis va bien. Il est en sécurité, il est pris en charge. Ce que je voudrais souligner après ce qui s'est passé hier, c'est le travail extraordinaire de Sophie (Huguet), notre psychologue, qui s'est occupée de lui ces trois derniers mois. Elle a vécu la situation avec une grande sensibilité et un grand courage (elle s'est rendue sur le viaduc)... Il ne faut pas se cacher quand on affronte ce genre de problème. On voit souvent les joueurs comme des rock stars, mais ce sont des êtres humains comme n'importe qui. De très grands athlètes comme Tyson Fury, Michael Phelps ou d'autres ont déjà fait part de leurs problèmes. Ça ne doit pas être un tabou. C'est une question sur laquelle il faut être le plus sensible possible. Une fois dit tout cela, le message que je peux porter c'est que tout le monde doit faire preuve d'une grande sensibilité et d'un respect de sa vie privée et du chemin qu'Alexis va devoir faire, comme on traite un proche, avec soin et amour.


Quel est l'état d'esprit de votre groupe à l'heure actuelle ?


Maintenant, on doit mettre la tête dans le match de demain. On doit chercher une motivation supplémentaire. Ce que je peux ajouter, c'est que la réaction du groupe, hier, a été merveilleuse. Tout le monde s'est mis à disposition, avec même une volonté d'aller sur place pour éventuellement aider, tout en laissant les professionnels faire leur travail. À 14h30 hier, on a tous eu un grand soupir de soulagement.

 

 


Sur le match de demain, cela sera-t-il difficile de mettre de côté cet événement ?


On doit penser à faire de notre mieux contre un adversaire qui est premier au classement. On affronte l'équipe qui est la première au nombre de centres effectués, qui est première sur les duels aériens remportés, sur les duels gagnés. Brest a une grande motivation, une grande organisation, c'est une équipe qui est très bien organisée sur coups de pied arrêtés. On a beaucoup travaillé toute la semaine. Le stade sera plein.

 

Votre dernier match à l'Allianz Riviera date d'il y a un mois, avant quatre matches de rugby pour la Coupe du monde. Avez-vous une crainte concernant l'état de la pelouse ?


C'est quelque chose qui a perturbé mon sommeil (Il sourit). On avait un terrain parfait, sûrement l'un des meilleurs de la Ligue 1. Après avoir vu les photos de la pelouse aujourd'hui, je dirais que son état n'est pas acceptable, il n'est pas respectueux des supporters. Avoir une bonne pelouse est important pour faire notre jeu et ne pas blesser les joueurs. C'est de la responsabilité de tous que qu'après le match de demain, le terrain soit changé pour poser une pelouse hybride. »

 

 

 

 Les déclarations d'avant-match 

 

Francesco Farioli :

Non, non, pas favori. Si nous pensons comme ça, nous risquons de nous égarer. Je reviendrai toujours à ma première conférence de presse. Quand je me suis présenté, j’ai dit que je voulais porter ici un esprit de travail, de dévouement, le souci du détail. Et après, tête basse et travail. Durant ces deux mois, il y a eu des moments différents. Des moments très positifs comme ceux-là en termes de résultats, des moments où nous avons produit des prestations de très haut niveau avec des résultats qui, malheureusement, n’ont pas fait écho à ces prestations. Aujourd’hui, si nous devons tirer des leçons, c’est que nous sommes où nous devons être en termes de points, de valeur absolue par rapport à ce qui est notre championnat. Mais je répète : ce soir, on ne peut pas se permettre de regarder le classement et de rêver. Nous devons regarder le classement, être contents de ce que nous avons fait tous en sachant que les difficultés nous attendent chaque jour un peu plus. Nous devons être bons pour les anticiper et pour, si c’est possible, les éviter en continuant à travailler comme jusqu’à présent, et même encore plus. Le risque des victoires, c’est de faire oublier comment elles sont arrivées. Elles sont arrivées par le travail, le sacrifice et avec beaucoup d’attention. 

 

Eric Roy:

Non, non, pas favori. Si nous pensons comme ça, nous risquons de nous égarer. Je reviendrai toujours à ma première conférence de presse. Quand je me suis présenté, j’ai dit que je voulais porter ici un esprit de travail, de dévouement, le souci du détail. Et après, tête basse et travail. Durant ces deux mois, il y a eu des moments différents. Des moments très positifs comme ceux-là en termes de résultats, des moments où nous avons produit des prestations de très haut niveau avec des résultats qui, malheureusement, n’ont pas fait écho à ces prestations. Aujourd’hui, si nous devons tirer des leçons, c’est que nous sommes où nous devons être en termes de points, de valeur absolue par rapport à ce qui est notre championnat. Mais je répète : ce soir, on ne peut pas se permettre de regarder le classement et de rêver. Nous devons regarder le classement, être contents de ce que nous avons fait tous en sachant que les difficultés nous attendent chaque jour un peu plus. Nous devons être bons pour les anticiper et pour, si c’est possible, les éviter en continuant à travailler comme jusqu’à présent, et même encore plus. Le risque des victoires, c’est de faire oublier comment elles sont arrivées. Elles sont arrivées par le travail, le sacrifice et avec beaucoup d’attention. 

 

  

 
Revue de presse