« Nous avons beaucoup hésité à le faire. Le conseil d’administration d’OL Groupe a pris la décision jeudi de déposer deux recours », a déclaré Jean-Michel Aulas à  l’Equipe TV.

« L’argent n’est pas le souci majeur de l’OL. Nous avons fait en sorte de demander une possible reprise de l’activité. La décision du ministre des Sports est basée sur une date du 3 août qui n’existe pas à l’UEFA. On peut examiner en détail avec le Premier ministre et le ministre de la Santé le protocole sanitaire validé par tous les pays européens et voir s’il y a une possibilité de reprise », a précisé le patron de l’Olympique lyonnais.

« Le second recours porte sur les modalités d’arrêt du championnat et le mode de calcul du classement (après la 28e journée) », a-t-il ajouté. L’OL est classé 7e du championnat et pourrait ne pas participer à une coupe d'Europe la saison prochaine sauf s’il venait à gagner la coupe de la Ligue pour laquelle il doit jouer la finale contre le PSG, voire gagner la Ligue des Champions (Lyon a gagné son 8e de finale aller contre la Juventus, le retour pourrait se disputer le 8 août).

« Le football français n’est pas sûr de se remettre de cet arrêt prématuré car rien ne méritait que l’on prenne une décision pareille » a conclut le président .

« Qu'on parle de moi en bien ou en mal, peu importe. L'essentiel, c'est qu'on parle de moi! comme » dirait Leon Zitrone

 

L'OGC Nice a officialisé la date de reprise qui sera le 15/6 si "les conditions sanitaires le permettent". "Les premiers jours de cette présaison 2020/21 seront consacrés aux bilans médicaux", indique l'OGC Nice.

 

 

 

Depuis la décision d'arrêter le championnat ,Jean Michel Aulas s'est pris la tête avec J Heyraud. Le président de l'OL déclare à l'Equipe: "Il n'y a pas eu d'insultes au CA avec Eyraud comme l'a dit Raymond Domenech. Il a fait un pamphlet dans le JDD gravissime qui fera l'objet d'une plainte en diffamation. Quand on attaque ma dignité et mes qualités humaines, je réplique. Mais au-delà de ça, l'OM a fait une bonne saison. Parfois, quand on ne joue pas en Europe, on peut se consacrer au Championnat... Sinon, pourquoi j'en voudrais à l'OM sur cette décision d'arrêter le Championnat ? J'imagine que ce n'est pas l'OM qui a décidé ça."

 

Concernant Nice, la digestion est plus dure. Déjà le soir même, il avait fait quelques déclarations pour le moins peu sympathiques. Aujourd'hui le président lyonnais l'a toujours en travers de la gorge, il indique : " L'OL a joué 44 matches depuis le début de saison, Nice qui pourrait être qualifié 32, dont 15 à domicile, nous 13."

 

On rappellera simplement à JMA que sur 13 matches, Lyon n'a pris que 19 points avec seulement 5 victoires et 4 défaites... Dc cela aurait changé sauf en sa défaveur. Lyon est 15ème du classement de L1 si nous ne comptons que les matches à domicile. Nice est 5ème avec 28 points avec 8 victoires et 3 défaites... L'argument ne tient pas.

 

Lors de cette interview on découvre un trait de caractère que l'on ne connssait pas et qui n'est pas particulièrement beau: "J'ai simplement entendu l'autre jour au bureau de la Ligue qu'un président qui espère être qualifié par sa place en Championnat qu'il fallait l'annuler tout de suite... Je l'ai enregistré."

Un président de Ligue 1, dont le nom n'a pas filtré, a mis un frein au processus de vente du club de Toulouse aux anciens propriétaires de l'OGC Nice.



C'est une nouvelle scène qui caractérise les dessous de la gouvernance du football français. En négociations avec un groupe sino-américain, représenté par Chen Li - l’ancien actionnaire de l’OGC Nice - et Gauthier Ganaye, son ancien président, le Toulouse Football Club pourrait ne pas changer de mains tout de suite. Des tractations ont toujours lieu entre les différentes parties, malgré le délai de négociations exclusives de 45 jours, qui a expiré mi-avril.

 

Un choix cornélien


Si les discussions n'ont toujours pas abouti, c'est que le TFC s'est retrouvé au milieu d'une querelle entre les potentiels repreneurs et un président de Ligue 1 dont le nom n'a pas filtré. Réunis pour un collège des présidents de Ligue 1 il y a plusieurs semaines, les dirigeants des clubs français ont évoqué le montant de l'aide qui serait dédié aux clubs relégués à l'issue de la saison. Discussions qui ont eu lieu bien avant l'arrêt des championnats.

 

 

Au moment du vote, un président de Ligue 1 a conditionné son vote, décisif, au fait que Toulouse ne soit pas vendu aux anciens propriétaires de l'OGC Nice. Jean-Francois Soucasse, président délégué et directeur général du club toulousain, présent ce jour-là, s'est retrouvé face à un choix important. Ce qui a compliqué la suite des négociations. Sans encore mettre un terme définitif à une possible vente.

 

 

 

"La Ligue 1 est arrêtée et pas la Coupe de France ? Pourquoi continuerait-elle au-delà de cette saison ? On marche sur la tête ! C'est une aberration complète ! Après, je ne dirige pas le football français. Je dis simplement ce que je pense. Je suis peut-être un âne, je suis peut-être bête. C'est juste une question de bon sens. Les plus grosses conneries, c'est d'avoir joué Lyon-Juventus avec du public (1-0, le 26 février), puis PSG-Dortmund à huis clos (2-0 le 11 mars). Ça a été catastrophique, avec 4 000 supporters dehors, devant le Parc des Princes..." déclare le co-président stephanois, Roland Romeyer, à l'Equipe. Il poursuit en indiquant : " Les contrats s'arrêtent au 30 juin. Des joueurs vont partir, d'autres vont arriver. Et on la jouera avec qui, cette finale ? J'en ai marre de cette histoire de Coupe de France.  "

 

 

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